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Das Restaurant, dann mein Verlies
Ce soir-là, je ne l’ai pas fait venir directement.
Je l’avais convoqué d’abord au restaurant. Table au fond, éclairage bas, loin des regards trop curieux.
Il était déjà assis quand je suis arrivée. Mains à plat sur la nappe, comme je le lui avais ordonné. Regard baissé.
Je me suis assise en face de lui. Je n’ai presque rien dit pendant le dîner. Chaque fois qu’il levait les yeux, je les faisais redescendre d’un simple regard.
Pendant le dîner, je faisais tomber ma serviette et immédiatement il venait à mes pieds et respectueusement me la tendait.
Je l'autorisais à venir embrasser mes escarpins et observais du coin de l'oeil la serveuse qui souriait en nous regardant.
Il a mangé en silence. Bu en silence. Attendu longtemps que je finisse mon repas.
Puis je suis allée aux toilettes et laissé une attention pour lui dans les wc femmes.
Prétextant un oubli, je lui ordonne d'aller aux toilettes femmes et de ramener son cadeau.
Je le vois revenir sourire aux lèvres, une main fermée qu'il ouvre à ma demande devant la serveuse qui vient à notre table.
Sourire complice avec elle et regard gêné pour lui.
À la fin du repas, je lui ai tendu mon manteau. Il s’est levé, l’a pris, et m’a suivie.
Devant le parking du restaurant, mon chauffeur nous attend avec la voiture. La procédure habituelle vers mon donjon. Lunettes opaques. Trajet court. Silence.
Une fois dans le donjon, j’ai retiré les lunettes. Il m’a tendu l’enveloppe. Je l’ai prise sans commentaire.
« Nu. À genoux. »
Il s’est exécuté. Je me suis débarrassée de mon manteau. Latex noir, escarpins, casquette. Je me suis approchée et j’ai posé le plat de mon pied sur son sexe encore tendu.
« Tu as été sage au restaurant. Ça ne te donne aucun droit. »
Je l’ai plaqué sur ma croix de St André. Je l’ai attaché, bras écartés, sans me presser. Puis j’ai pris mon temps.
D’abord la cravache. Lente. Précise. Chaque coup calculé. Chaque pause volontaire. Ensuite mes gants sur sa peau. Puis ma roulette de Wartenberg.
Il a gémi une seule fois. Je me suis arrêtée net.
« Encore un son et je m’arrête pour de bon. »
Il s’est tu.
J’ai continué. Plus longtemps. Plus profondément. Assez pour qu’il comprenne que le restaurant n’était qu’une mise en condition. Que le vrai contrôle commençait ici.
Sentant son désir gonfler, je place des dents de Kali sur son sexe. Son excitation est maintenant contenue dans ce carcan pour sexe. Plus il bande, plus les dents rentrent dans son sexe, mélangeant douleur et plaisir.
Son gland est prêt à exploser. Je me colle à lui, mon latex crisse sur sa peau.
Je saisis un vibro et viens exciter son sexe qui explose en jet sur mon latex.
Je l’ai regardé, encore attaché, le souffle court.
Je le détache de ma croix.
"Viens essuyer avec ta langue, calmement, doucement"
« Tu ranges. Tu te rhabilles. Tu attends mon signal. »
Il a obéi en silence.
Ce soir-là, je n’ai presque pas eu besoin de parler. Le regard au restaurant, le latex, la croix de St André, les accessoires et le silence avaient suffi.
Pour aller plus loin : Mes Expériences · Mon Donjon · Mes Règles · Mes Pratiques
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